03 novembre 2006
A vous de juger
Quand il s'en va, qui qu'il soit, c'est comme un moment de lucidité, une lumière en pleine nuit.
Comme si l'absence, au lieu de provoquer le manque de l'amour, retire le filtre.
Il n'est pas celui-là : celui à qui on a toujours envie de dire, celui avec qui l'amour est en partage.
Non : une présence, une jouissance, un autre pas en soi.
Alors qu'eux sont en moi, comme jamais personne ne pourra me pénétrer. Ils me remplissent.
Les autres tentent de remplir un vase fissuré : fuite sur fuite et bien loin de me contenir!
Quelle illusion que le sexe ou la séduction?
Ne pas se compromettre, qu'est-ce? Se laisser remplir videment en toute conscience? Ou refuser ces débordements parallèles?
Merci à mes anges d'être eux. Mais l'humanité est tellement vide? Je crois en un ange humain mais serait-ce une douce utopie?
A moi de savoir, à vous de juger...
Commentaires
Je ne juge pas. Mais de quoi vous parle cet ange quand il vient vous visiter ?
Cela me rappelle un vieux film dans lequel John Wayne s'imaginait qu'il portait un ange sur son épaule et lui demandait conseil à chaque fois qu'il avait un problème.
L'ange ne parle pas, il m'habite sans mot, sans questionnement, il est, c'est tout...
!
ma parole tu met trop de bois dans la chaudiere, c'est vitesse limitée là claracroche !!!
humm
ma chérie,
si tu baises aussi bien que tu écris...
hummm
ces nouvelles sont des délices
merci clara
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