13 juillet 2006
Rê-ve-alité(e)
Une étincelle, un devenir en rêve. Un bouscule-ment dans ma trêve. Une ombre, simplement une ombre : quelque chose en moi. Comme un goût de pourriture dans mon corps, une gueule de bois dans ma bouche : un assentiment presque parfait dans le dégoût. Quelque chose d'indéfinissable qui coule dans mes veines jusqu'au bout de mes doigts. Désordre, culpabilité et haine se mèlent. Mais chut! Ce n'était qu'un rêve...
Rions, pleurons, chantons, vivons comme si la nuit n'était que repos
Atroce. L'action se précise insidieusement. Une coulée de volcan dans un amas de glace. Qu'est-ce? Où suis-je? Je ne sais pas, je ne sais plus. Dans une perte de vie, une perte de mort, une perte de ce que je pensais moi. N'y pensons plus. Un simple cauchemar.
Jouons, pleurons, jouissons. La journée s'écoule à pas de brebis.
Un corps sur moi comme une lame tranchante sur une plaie à vif. Que faire? Rien, ce n'est qu'un rêve, ça va passer.
Une lumière au soleil comme une ombre dans la nuit, je suis. Quoi? Que diable !
Le mouvement sur mon corps comme un simple objet. Tremblant mais sûr de lui. A la cadence infernale de l'oubli, je me souviens...
Comment en finir?
Commentaires
héhé
Sympa, l'expression "Que diable!"... Je reconnais ne l'utiliser que rarement. Le style est plaisant à lire, léger, de la prose moderne...
Bonne continuation,
Gilles
Tant va la cruche
que faire? mon esprit a eté perturbé par cette question finale...je sais pas... quesquon pourrai faire?
songe...
et de qui parles tu au fond?
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